Cartographier vos processus, brancher des automatisations sur les outils que vous avez déjà, construire ce qui vous manque — du diagnostic à l'application métier.
La fiche de chaque client, l'historique des échanges et les relances à faire — à la place du carnet et des messages perdus.
Ce qui entre, ce qui sort, ce qui manque. Les seuils d'alerte se règlent sur votre activité, pas sur celle d'un logiciel générique.
Les horaires, les absences et les remplacements sur un seul écran, consultable par l'équipe.
Les chiffres que vous regardez vraiment, sortis de vos outils et rassemblés au même endroit, à jour tout seuls.
Les gestes répétitifs qui se font sans vous : relancer un devis, répondre à un avis, rédiger un compte rendu, saisir une facture. Des agents IA quand la tâche demande de comprendre un texte.
Un accès où vos clients suivent leur commande, leur dossier ou leur réservation, sans vous appeler.
Quatre milieux, quatre automatisations reconnaissables — branchées sur les outils que vous utilisez déjà, pas sur un nouveau logiciel à apprendre.
Un avis Google reçoit une réponse automatique ; une demande de devis restée sans réponse relance le client sans qu'il faille y penser.
L'avis laissé en boutique déclenche une réponse automatique ; le compte rendu de la journée part seul vers la messagerie de l'équipe.
Le compte rendu de rendez-vous se rédige à partir des notes prises pendant la consultation ; une facture impayée relance le client sans rappel manuel.
Le devis en attente de signature relance le client ; le compte rendu de chantier part au client en fin de journée, à partir des photos prises sur place.
Quarante-cinq minutes pour regarder comment vous travaillez aujourd'hui, et repérer ce qui se répète.
Ce que l'outil fera, ce qu'il ne fera pas, en combien de temps et pour combien. Rien ne démarre avant votre accord.
Vous voyez l'outil avancer par étapes, et vous le corrigez pendant qu'il se construit, pas après.
L'outil en service, vos données dedans, et l'équipe formée à s'en servir.
Les corrections, les évolutions et l'hébergement. Un outil vivant n'est pas un outil livré.
Cartographier vos processus, puis déployer les outils du marché qui existent déjà plutôt que d'en développer.
Branchés sur les outils que vous avez déjà : relances de devis, réponses aux avis, comptes rendus, saisie administrative.
Applications métier, tableaux de bord, planning du personnel — conçus pour votre organisation.
Le chiffre exact vient du devis, après le cadrage : un outil se chiffre sur ce qu'il doit faire, pas sur une grille.
Le plus souvent, il ne faut pas. Un outil du marché qui fait le travail coûte moins cher qu'un développement, et le dire fait partie du diagnostic : c'est exactement ce que cherche le premier niveau ci-dessus. Construire se justifie quand votre façon de travailler n'entre dans aucun logiciel existant, ou quand l'abonnement d'un outil générique finit par coûter plus cher que l'outil qui vous irait.
Non. Chaque niveau se prend seul : une entreprise qui a déjà choisi ses outils peut démarrer directement par les automatisations. L'audit sert à ne pas automatiser un processus mal posé — ce n'est pas une étape obligatoire pour tout le monde.
Cela dépend de ce qu'on construit, et le devis le dit avant de commencer. Ce qui ne change pas : vous voyez l'outil pendant qu'il se fait, par étapes, plutôt qu'une livraison unique à la fin.
À vous. Le code, les données et les accès sont les vôtres. Le suivi est un service, pas une serrure : vous pouvez confier l'outil à quelqu'un d'autre.
Pas en ce moment. Le Dispositif d'Aide au Digital finance les outils internes, mais sa campagne est close ; l'Aide à la Création Numérique a épuisé son enveloppe. Ce qui reste utile aujourd'hui : monter le dossier maintenant pour le déposer dès la réouverture (l'état de chaque guichet).
Non. Le Fonds Paritaire de Gestion exclut explicitement le coaching et l'accompagnement individuel de son financement — l'audit en fait partie. Il reste éligible au volet Transformation digitale du DAD, comme les deux autres niveaux.
La création web construit la vitrine ; ces outils-ci s'attaquent à ce qui se passe après le clic : la caisse, la réservation, la compta, les relances. Ce sont deux dossiers distincts, ACN et DAD, et ils peuvent être menés en parallèle.
C'est le cas le plus fréquent, et c'est à ça que sert le diagnostic. On part de ce qui vous prend du temps, pas d'une liste de fonctions.
On regarde vos droits de l'année, on vous dit ce qui est mobilisable et ce que ça finance, et on vous laisse décider. Pas de devis à la clé, pas de relance.
Assistant
Réponses générées automatiquement. Elles expliquent les dispositifs, elles n'engagent pas le montage d'un dossier : pour votre cas, il faut nous parler.
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